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Les phrases simples I, II, III e IV

giovedì 30 ottobre 2014

La phrase simple I: la mise en relief

La mise en relief est une structure qui permet d’insister sur un élément de la phrase en le déplaçant; on va la retrouver très souvent à l’oral et elle s’accompagne d’une reprise de l’élément par un pronom ou de la structure c’est .... qui/que.

  • Reprise d’un mot ou d’un groupe de mots par un pronom personnel:

Cette fille est vraiment intelligente > Cette fille, elle est vraiment intelligente

J’achète cette revue de temps en temps > Ce journal, je l’achète de temps en temps

Il n’y a presque pas eu de cerises cette année > Des cerises, il n’y en a presque pas eu cette année

  • Reprise par d’un nom ou d’un infinitif par le pronom démonstratif «ce» ou «ça»:

Le jazz est sa passion > Le jazz c’est sa passion

Travailler dans ces conditions-là ne m’intéresse pas >
Travailler dans ces conditions-là, ça ne m’intéresse pas

  • Construction avec le présentatif «c’est» et un pronom relatif:
c’est ....qui/que/dont

Ma mère m’accompagnait à l’école quand j’étais petite > c’est ma mère qui m’accompagnait à l’école quand j’étais petite

Je ne veux pas écouter cette chanson mais celle-là > ce n’est pas cette chanson que je veux écouter mais celle-là

  1. c’est ce qui/que/dont/à quoi
On s’attend à une crise économique > une crise économique c’est ce à quoi on s’attend

Ma sœur rêve d’un voyage au Népal > Un voyage au Népal, c’est ce dont rêve ma sœur

  1. ce qui/que/dont/ à quoi...... c’est
Ce qui lui a permis de faire des progrès en anglais c’est de lire des journaux

Ce que les habitent de cette ville réclament, ce sont des transports en commun mieux organisés

Il existe d’autres moyens d’exprimer la mise en relief comme:

C’est....que: c’est à toi que je parle
Si....c’est: si j’ai fait cela, c’est parce que je croyais que ce serait mieux
Déplacement en tête de phrase d’un élément: Hier, il a plu toute la journée

  La phrase simple II: la forme interrogative

Selon les grammairiens on peut distinguer deux types d’interrogation: une interrogation totale qui appelle la réponse «oui» ou «non» et une interrogation partielle qui porte sur un élément de la phrase; il faut rappeler également que les formes de l’interrogation vont varier selon le niveau de langue soutenue, courante ou familière.

  • L’interrogation totale
On a la possibilité d’avoir recours à trois structures:
    1. l’inversion du sujet: sais-tu conduire? (si le sujet est un nom, il est repris par un pronom: Caroline est-elle sortie?)
    2. est-ce que + forme interrogative: est-ce que tu sais conduire?
    3. intonation: tu sais conduire?

  • L’interrogation partielle
Selon que l’interrogation porte sur le sujet, le complément d’objet direct ou les compléments circonstanciels, on utilisera un pronom (qui, que, lequel, laquelle, lesquels, lesquelles), un adjectif (quel, quelle, quels, quelles + nom) ou un adverbe (où, quand, comment, combien, pourquoi, comment)

Qui a téléphoné?
Que veulent-ils?
Il y a deux menus: lequel est le moins le cher?
Quel sport pratiques-tu?
vas-tu?


La phrase simple III: la forme négative

Pour exprimer la négation en français on a recours à une structure qui se compose de deux éléments dont un est toujours «ne» ou bien à des adverbes négatifs comme non, non plus, non pas, et non, mais non:


Jean est chez lui? Non, il est au bureau.

Il parle le russe et non le japonais.

«ne...pas» entoure le verbe quand il est à un temps simple; aux temps composé, la négation se situe autour de l’auxiliaire; s’il s’agit de l’infinitif, alors on place «ne pas» devant l’infinitif:

Ne sors pas!

Elle n’est pas encore arrivée

Il lui a dit de ne pas sortir

Le «pas» peut être substitué par «plus», «jamais», «rien», «personne»

Il n’y a plus d’étudiants en classe

Il n’est jamais allé au Japon

Elle dit qu’elle n’a rien fait

Nous n’avons rencontré personne dans la rue


La phrase simple IV: la forme exclamative

Cette forme qui exprime des sentiments divers comme la joie, la surprise, le regret...) a recours à l’intonation ou à des mots exclamatifs tels que «quel, quelle, que, comme» ou des interjections (ah! aïe!, mon dieu!, oh! Là! Là! Tant pis! Hélas!


Comme elle est contente!
Quelle horreur!
Qu’il fait froid!
Que de monde!


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